
Pour son retour en 2026, le concours international Triumph Originals réunit sept pays autour du thème ''Time Capsule''. Première révélée, la préparation BVL-VMX-900 est un Scrambler 900 radicalement réinterprété dans l'esprit des années 80. Une ma-chine signée par un atelier aussi rigoureux qu'inspiré : BVL Garage. Présentation.
Triumph Originals est de retour pour 2026, avec une formule éprouvée et un nouveau thème "Time Capsule" dans l'air du bon-vieux temps. Sept pays, sept préparateurs, et le Scrmabler comme seule et même base mécanique, pour explorer les époques les plus marquantes d'un modèle devenu icône.
Dévoilés un à un cet été, les préparations seront jugées par un panel d’experts du design et de la culture moto, puis soumis au vote du public. Les deux scores combinés détermineront le vainqueur de ce concours international, "Ze" Triumph Original 2026 !
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Chaque équipe est invitée à choisir une période ou un moment de l'histoire du Scrambler : de ses racines sportives comme la Baja 1000, à l'édition Icon de 2025, en passant par l'incontournable saut de Steve "Bud Ekins" McQueen dans le film La Grande Évasion. L'inspiration est libre, la moto authentique et la contrainte unique : refléter l'esprit d'une époque.

C'est depuis Taizhou, dans la province côtière du Zhejiang (Chine), que BVL Garage relève le défi. Fondé il y a dix ans, cet atelier singulier marie rigueur industrielle et sensibilité artistique, s'appuyant sur un précieux savoir-faire et un souci du détail poussé à l'extrême. Sa philosophie ? Concevoir des motos "custom" sans jamais perdre de vue leur potentiel de production en petite série, pour les amateurs de personnalisation.
Construite sur la toute nouvelle plateforme Scrambler 900, la BVL-VMX-900 s'inspire librement de la TR7T Tiger Trail de 1981, réinterprétée à travers le prisme VMX des années 1980. Réservoir jaune vif rehaussé de feuilles d'argent, garde-boue avant surdimensionné, carrosserie arrière fait-maison, cadre blanc : la silhouette restitue avec éclat les couleurs franches de cette décennie.

Pour mener à bien ce projet, BVL a mobilisé les capacités de production avancées de la Chine, notamment l'impression 3D métal, tout en intégrant des gestes artisanaux plus traditionnels. La modification des suspensions et des roues hausse le centre de gravité, améliorant ainsi les aptitudes tout-terrain, sans sacrifier l'esthétique. La machine incarne ainsi parfaitement la vision de son atelier : des customs beaux, reproductibles et fonctionnels.
Pour BVL, le Scrambler représente "le début du voyage, du bitume vers l'horizon sauvage". La BVL-VMX-900 porte cette philosophie dans chacun de ses détails, mêlant l'élégance de la british touch" à la rudesse des machines tout-terrain. En participant à Triumph Originals, l'atelier entend aussi faire connaître au monde entier la scène custom chinoise, aussi vivante... que méconnue !
Pourquoi souhaitez-vous participer au concours Triumph Originals ?
Pour plusieurs raisons. D’abord, pour rendre hommage à Triumph et à son influence sur la culture de la moto. C’est aussi l’occasion de montrer notre passion pour les motos classiques. Enfin, nous voulions faire découvrir au monde entier la culture chinoise de la moto customisée !

Qu’est-ce qui vous attire dans la personnalisation des motos Triumph ?
Ce qui distingue Triumph, c’est l’équilibre qu’elle a su maintenir entre héritage et modernité : une histoire riche tout en répondant aux besoins des motards d’aujourd’hui. L’esthétique vintage, combinée à un savoir-faire artisanal et à une technologie moderne, en fait la plateforme idéale pour la personnalisation. Les détails raffinés et la gamme de modèles expliquent pourquoi Triumph est notre premier choix pour la personnalisation de motos vintage.
Selon vous, qu’est-ce qui fait de la Scrambler une excellente base pour les constructions personnalisées ?
La Scrambler est conçue aussi bien pour la route que pour le tout-terrain ; sa silhouette haute et bien proportionnée met clairement en valeur la prestance de la moto, sa structure mécanique et sa grande polyvalence. Avec une moto comme celle-ci, les voyages du motard ne connaissent plus de limites.

Que signifie pour vous personnellement le mot "Scrambler", d’un point de vue culturel, esthétique ou autre ?
Pour moi, il représente le début du voyage, du bitume à la nature sauvage. Sur le plan esthétique, elle allie l’élégance de la culture motarde britannique à la robustesse des motos tout-terrain : échappements surélevés, roues à rayons, pneus polyvalents et lignes épurées et minimalistes se combinent pour créer une beauté mécanique brute mais déterminée. Et sur le plan culturel, elle a toujours symbolisé un esprit de liberté et d’exploration.
Quelle époque de la Scrambler a inspiré votre projet de restauration et pourquoi ?
Le modèle TR7T Tiger Trail des années 1980. Le design des motos dans les années 80 s’est largement inspiré de la culture pop. Des couleurs plus vives et des formes plus exagérées reflétaient un monde en plein essor, où chacun aspirait à plus de liberté. Parallèlement, les attentes des motards se sont diversifiées, ce qui a donné lieu à des croisements stylistiques, dont certains perdurent encore aujourd’hui. Cette époque possède un charme unique, à la fois ambitieux et nostalgique.
Quelle est votre étape préférée dans le processus de construction, et pourquoi ?
J’en ai deux. Le moment où je reçois une nouvelle moto et où je la démonte entièrement, et le moment où la construction finale est terminée et où je la fais rouler dans le studio pour les photos. Le début et la fin.
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